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Joel Belliveau

Joel Belliveau est chercheur en résidence au Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l’Université d’Ottawa. Il est spécialiste de l’histoire intellectuelle, culturelle et politique de l’Acadie des 19e et 20e siècles, mais il a aussi publié sur la Révolution tranquille québécoise, la naissance du militantisme franco-ontarien et les origines du nationalisme catalan. Sa première monographie, Le « moment 1968 » et la réinvention de l’Acadie, est parue aux Presses de l’Université d’Ottawa en 2014, puis en traduction anglaise en 2019 chez UBC Press. Sa recherche dans le cadre de ce projet mettra en relation l’historiographie portant sur la dite « Renaissance » acadienne de la fin du 19e siècle avec celle portant sur le long printemps des peuples (1848-1914).

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Jean-Rémi Carbonneau est détenteur d’un doctorat en science politique à l’Université du Québec à Montréal où il a rédigé une thèse sur la légitimation des langues minoritaires dans les systèmes fédéraux allemand et espagnol. En tant que chercheur associé à l’Institut sorabe à Bautzen (Saxe) et à la Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes (Montréal), il a donné différents séminaires à la Freie Universität Berlin sur le fédéralisme, le nationalisme et les peuples autochtones du Canada. Ses travaux actuels portent sur les régimes linguistiques et les conditions de la revitalisation des langues minoritaires en Europe de l’Ouest et au Canada. Il est codirecteur de l’ouvrage Dimensions of Cultural Security for National and Linguistic Minorities (Peter Lang, 2021).

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Stéphanie Chouinard

Stéphanie Chouinard est professeure agrégée de science politique au Collège militaire royal du Canada et à l'Université Queen's (Kingston). Elle détient un doctorat de l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Elle est un Fellow de la Fondation Pierre Elliott Trudeau. Ses intérêts de recherche portent sur les minorités linguistiques et sur les autochtones au Canada, ainsi que sur leur rapport au droit et au fédéralisme. Son étude propose d'étudier la genèse et l'évolution de la notion de complétude institutionnelle des minorités à la lumière des revendications récentes des communautés franco-ontarienne et acadienne du Nouveau-Brunswick.

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Corina Crainic

Après avoir terminé un stage postdoctoral à l'Institut d'études acadiennes, Corina Crainic continue ses travaux à titre de chercheure à l'IÉA et chercheure associée au Département d'études françaises de l'Université de Moncton. Chercheure en émergence, elle a signé plusieurs articles dans des revues arbitrées tandis que sa thèse au doctorat sera publiée en 2019. Sa communication au colloque de l’APLAQA en octobre 2017 lui a valu le Prix François-Paré. Ses recherches récentes sont explicitement comparatives et transnationales; son projet en cours porte le titre provisoire: «Altérité et Désir. Des horizons communs de l’Acadie, des Antilles françaises, de l’île Maurice et du Sénégal».

Jean-Rémi Carbonneau

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Spécialiste de l'époque moderne et du monde atlantique, Nicole Gilhuis est professeure adjointe en histoire à Pepperdine Université. Sa thèse de doctorat, intitulé Atlantic Ghosts: Mi’kmaq Adoption, Daily Practice & the Rise and Fall of Colonial Revenants, 1600-1763, a été soutenue à UCLA en 2021. Elle possède une maîtrise de l'University of Western Ontario et un baccalauréat de l'Université d'Ottawa. Sa recherche se penche sur un ensemble de «fantômes coloniaux» qui formaient une communauté d'origine européenne et autochtone vivant en marge de la zone coloniale. Il s'agit d'une histoire culturelle qui provoquera de nouvelles réflexions sur l'identité acadienne et la mémoire des rapports avec les Mi'kmaq en Acadie.

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Éva Guillorel est maîtresse de conférences en histoire moderne à l'Université de Caen Normandie. Elle a suivi un triple cursus d'études en histoire, ethnologie et langues celtiques (Université de Rennes et Brest). Son article «Gérer la confusion de Babel. Politiques missionnaires et langues vernaculaires dans l'Est du Canada (XVIIe-XIXe siècles)» a été récompensé du Prix Guy-et-Liliane-Frégault de l'Institut d'Histoire de l'Amérique Française en 2014. Elle est depuis 2018 membre junior de l'Institut Universitaire de France autour d'un projet sur les circulations orales dans l'espace atlantique colonial français.

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Christopher Hodson enseigne au département d’histoire de l’Université Brigham Young, où il occupe le rang de professeur associé. Il a également enseigné à Northwestern, à l’Université de Pennsylvanie et, en 2012, maître de conférence à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris. Il a publié de nombreux articles sur l’Atlantique français, allant de l’Acadie aux Antilles en passant par l’Afrique de l’Ouest, dans le William and Mary Quarterly, dans French History Studies, dans Outre-mers : revue d’histoire et dans plusieurs autres revues et collections éditées. Son premier livre, The Acadian Diaspora: An Eighteenth Century History, est paru chez Oxford University Press en 2012.

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Michelle Landry

Michelle Landry est professeure de sociologie au campus de Shippagan de l'Université de Moncton depuis 2008. Elle détient un doctorat en sociologie de l'Université Laval. Ses travaux de recherche portent sur le pouvoir, l'organisation sociopolitique et la gouvernance des minorités francophones du Canada, ainsi que sur les enjeux relatifs à la municipalisation au Nouveau-Brunswick. Elle est l'auteure de L'Acadie politique. Histoire sociopolitique de l'Acadie du Nouveau-Brunswick (PUL, 2015), ainsi que d'articles universitaires et de chapitre d'ouvrages collectifs. Elle est depuis janvier 2019 titulaire d'une Chaire de recherche du Canada niveau 2 sur les minorités francophones canadiennes et le pouvoir.

Nicole Gilhuis

Éva Guillorel

Christopher Hodson

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Isabelle LeBlanc est professeure adjointe au Département d’études françaises, Université de Moncton. Elle est titulaire d’un doctorat en sciences du langage qui porte sur les processus historiques de la construction identitaire des femmes en Acadie et le rôle des idéologies linguistiques dans le déploiement de stéréotypes culturels liés à cette identité de genre. Plus globalement, ses recherches contribuent au développement d’une sociolinguiste féministe et queer en Acadie. Elle est membre de la direction de l'Association for Feminist Anthropology et, à l’Université de Moncton, elle a participé à la création d’espaces intellectuels tell que le Groupe de recherche sur les archives et les femmes en Acadie (GRAFA).

Rémi Léger

Rémi Léger est professeur agrégé de sciences politiques et directeur du programme en affaires publiques et internationales à l’Université Simon Fraser. Spécialiste des minorités francophones à l’extérieur du Québec et des politiques linguistiques canadiennes, il a publié une vingtaine d’articles et de chapitres, en plus de codiriger Le Canada dans le monde : Acteurs, idées, gouvernance (Presses de l’Université de Montréal, 2019), un ouvrage d’introduction à la science politique conçu pour les étudiant-e-s des institutions francophones à l’extérieur du Québec. Il est le directeur de la revue Francophonies d’Amérique depuis 2017.

 

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Martin Normand est stagiaire postdoctoral à la Chaire de recherche sur la francophonie et les politiques publiques de l'Université d'Ottawa ainsi que coordonnateur de recherche à l'Institut du savoir Montfort. Ses recherches portent sur les politiques linguistiques et sur la capacité d'agir au sein des minorités linguistiques. Il a notamment publié Le développement en contexte : Quatre temps d'un débat au sein des communautés francophones minoritaires (1969-2009) (Prise de parole, 2012) en plus de divers articles et chapitres sur la Loi sur les langues officielles, sur l'offre active de services gouvernementaux en français, sur l'action collective des minorités linguistiques et sur la gouvernance communautaire.

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Judith Patouma 

Judith Patouma est professeure de didactique des langues au département des Sciences de l'éducation à l'Université Sainte-Anne depuis 2010. Ses champs d'intérêt dans la recherche sont la médiation langagière et culturelle, les positionnements et les constructions identitaires dans les milieux plurilingues et pluriculturels, l'ethnographie critique et la didactique des langues (FLM et FLS) dans des contextes diversifiés. Sa dernière recherche concernait la problématique des étudiants internationaux. Ses recherches actuelles portent sur la didactique des langues dans les écoles de langue française et en immersion.

Isabelle LeBlanc

Martin Normand 

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Nathan Rabalais

Nathan Rabalais est professeur et chercheur en Études françaises et francophones au College of William and Mary en Virginie, aux États-Unis. Nathan a rejoint cette faculté après avoir soutenu sa thèse sur la tradition orale franco-louisianaise en 2015, en cotutelle avec l'Université Tulane (Nouvelle-Orléans) et l'Université de Poitiers (France). Sa recherche porte principalement sur l'intersection de la langue et de l'identité en Amérique du Nord francophone. L'évolution des étiquettes culturelles cadienne et créole en Louisiane fait objet d'une série d'articles ainsi qu'un film documentaire Finding Cajun (2018). Son recueil de poésie Le Hantage : un ouvrage de souvenance (2018) est récemment sorti chez les Éditions Tintamarre.

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Jimmy Thibeault est professeur agrégé au Département des études françaises de l’Université Sainte-Anne où il est titulaire, depuis 2013, de la Chaire de recherche du Canada en études acadiennes et francophones et, depuis 2020, directeur de l’Institut de recherche sur les cultures acadiennes et francophones dans le monde contemporain. Il enseigne les littératures franco-canadiennes. Ses travaux portent sur la représentation des enjeux identitaires, individuels et collectifs, dans les espaces culturels francophones en contexte de migration, de continentalité et de mondialisation. Il travaille également à un projet intitulé «Les échos du 11 septembre 2001 dans les imaginaires sociaux au Canada» pour lequel il a reçu, avec Chantal White et Stéphanie Chouinard, une subvention du CRSH.

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Adeline Vasquez-Parra est docteure en histoire de l'Université libre de Bruxelles et chercheuse associée au groupe AmericaS de cette université. Sa thèse, dirigée par Serge Jaumain (ULB) et Martin Pâquet (Laval), portait sur l'accueil des réfugiés acadiens et les réseaux de bienfaisance dans l'Atlantique du XVIIIe siècle. Elle a consacré un ouvrage à cette question (Aider les Acadiens ? Bienfaisance et déportation, 1755-1776, Peter Lang, 2018) ainsi que plusieurs articles parus dans la Revue Historique, Acadiensis, la Revue d'histoire de l'Amérique Française et la Revue internationale d'études canadiennes.

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Philippe Volpé est professeur d'histoire au campus d'Edmundston de l'Université de Moncton​​​. Ses travaux en histoire culturelle et intellectuelle portent notamment sur l'histoire des mouvements sociaux, de la jeunesse et du changement social en Acadie. Il a cosigné, avec Julien Massicotte, l'ouvrage Au temps de la « Révolution acadienne »: les marxistes-léninistes en Acadie (Presses de l'Université d'Ottawa, 2019). Son second ouvrage, offrant une relecture du changement social en Acadie de la longue première moitié du 20e siècle, paraîtra à l'automne 2021 aux Presses de l'Université d'Ottawa: À la frontière des mondes: jeunesse étudiante, Action catholique et changement social en Acadie (1900-1970).

Adeline 

Vasquez-Parra

Jimmy Thibeault

Philippe Volpé

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Matthieu Wade

Mathieu Wade est sociologue et professeur au département de sociologie et de criminologie de l'Université de Moncton. Il a obtenu un doctorat en sociologie à l'Université du Québec à Montréal en 2016, puis un stage postdoctoral à l'Institut d'études acadiennes (IEA) de 2016 à 2017. Sa thèse porte sur les liens entre le nationalisme francophone et le régime linguistique canadien depuis les années 1960. Ses travaux actuels portent sur le rapport de l'Acadie au territoire et sur les politiques d'aménagement urbain au Nouveau-Brunswick.